14.05.2010
MEKNES ville du Maroc
Meknès en ( arabe : مكناس Maknâs, Marocain: M'knâs, berbère: Ameknas est une ville du Maroc qui tire son nom du berbère Meknassa du nom de la tribu fondatrice de la ville. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalet au nord du pays. La ville est située à 120 km à l'est de Rabat et à 60 km à l'ouest de Fès. C'est l'une des quatre villes impériales. Meknès fut la capitale du Maroc durant le règne de Moulay Ismail (1672-1727). . Les membres de cette tribu sont appelés les Imknassen au pluriel, Ameknas au singulier. Ameknas signifie en tamazight le guerrier ou le combattant. D'ailleurs les activistes amazighes l'appellent plutôt Ameknas, appellation utilisée dans les communiqués du MCA (Mouvement culturel amazigh)
Meknès est située à une altitude de 500 m environ, sur le plateau de Saïs, entre le Moyen-Atlas qui est au sud et les collines pré-rifaines qui est au nord. La ville est traversée par l'oued Boufekrane, qui sépare la médina (ville ancienne) de la ville nouvelle (dite Hamria).
Meknès est la 4e ville impériale du Maroc. La médina de Meknès à été classée depuis 1996 Patrimoine mondial de l’UNESCO qui à connu depuis diverses opérations de restauration (murailles, portes, ruelles, places publiques...). Elle est maintenant digne des plus grandes villes méditerranéennes et arabes de par sa diversité culturelle. Sa fameuse place Lehdim a connu en 2007 des opérations de restauration et rénovation..Meknès est une ville où la population est majoritairement jeune ce qui fait que la création artistique (notamment la musique) qui à une place importante. La langue la plus utilisée est l’ Arabe marocain, mais la majorité de la population de Meknès, les villages et les villes avoisinants est d'origine berbère (majoritairement de l'Atlas, avec une minorité importante de Rifains .
.Histoire
L'histoire de Meknès semble remonter à la création d'une bourgade rurale non fortifiée au VIII siécle L'installation au IX siècle d'une tribu berbère, les Meknassa qui établissent leur campement au nord de l'oued Boufekrane , donne son nom à la ville. Les Almoravides en font un site militaire au XI siécle. Les Almohades détruisirent la cité, coupable de résistance, pour en construire une plus grande et plus charmante avec des mosquées et puissantes fortifications. Lorsqu'ils s'en emparèrent, les Mérinides construisirent des médersas, des casbahs et des mosquées au début du XIV siècle . Sous les Wattassides, elle constituait une ville prospère.
Les Alaouites ont eu pour plus célèbre représentant Moulay Ismaïl, qui gouverna le pays pendant près de 55 ans (1672-1727). Il réorganisa le Maroc et en assura la pacification, après avoir mené une série d'expéditions militaires contre des tribus insoumises, les Turcs ottomans et les chrétiens. Il affermit ainsi la domination du pouvoir central, le makhzen (مخزن : mot arabe signifiant « magasin », « grenier » (c'est-à-dire le trésor royal et les approvisionnements, une métonymie pour désigner le territoire soumis à l'impôt perçu et donc contrôlé par l'État) par opposition au bled-es-Siba, « pays du désordre », les pouvoirs locaux des tribus, jalouses de leur indépendance. Roi bâtisseur, il fonda Meknès et y installa sa capitale. Au XVIII siècle, sous le règne du sultan alaouite Moulay Ismail qui a fait la gloire de la ville grâce à l'argent tiré de la revente des marins chrétiens capturés sur mer et gardés dans l'immense prison souterraine que l'on peut encore visiter aujourd'hui sous la médina de Meknès. Il a ainsi construit des édifices, des jardins, des portes monumentales, des remparts; de gigantesques murailles d'une longueur qui dépassent les 40 kilomètres, et de nombreuses mosquées ayant de beaux minarets. Pour cette raison, la ville de Meknès est appelée : "La ville aux cent minarets". Pendant la présence française au Maroc (1912-1956), Meknès portait d'autres surnoms tels "le VERSAILLLES du Maroc", ou "le petit PARIS " soulignant la beauté de la cité, ce qui lui valu son titre de plus belle ville impériale du royaume.
A une trentaines de km de Meknès se trouvent les ruines romaines de Volubilis dont l'origine remonte aux II° et III °siècles après JC. Volubilis fut habitée jusqu'au XVII siècle date à laquelle Moulay Ismail pilla les ruines de marbre pour construire son palais. Les ruines ont été fouillées systématiquement et l'on y voit encore quelques belles mosaïques représentant par exemple Hercules, des nymphes au bain et la toilette d'Hylas par les nymphes. Il existe également une très belle mosaïque montrant Bacchus tiré par un chariot de panthères.
Merci aux ( ami es ) de Meknès pour leurs renseignements..
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07.04.2010
Ville de SALE
Salé est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive droite de l'embouchure de Bouregreg en face de la ville de Rabat. Les habitants de Salé s'appellent les Slawis ou bien encore Ahl Sala en arabe. Salé a toujours été considérée comme la sœur rivale de Rabat, elle dispose d'une culture et d'une identité propres, elle est aussi nettement plus ancienne que Rabat, la fondation de la ville remontant, en effet, à l'époque des romains L'oued Bouregreg sépare la capitale de Salé. Elle se compose de plusieurs parties :
Centre-ville : Cette partie animée et surpeuplée de la ville à pour principales artères les boulevards Mohammed V et Hassan II. Quelques boutiques et magasins modernes longent le centre-ville. Des hôtels sont installés dans cette partie de la ville. Quartiers résidentiels : qui est le plus propre de la ville de Salé. Les quartiers résidentiels de Salé les plus réputés sont, de loin, Bettana, Rmel et Hay Salam, là où réside grand nombre de responsables de la ville. Mellah : Ancien quartier juif où une importante communauté juive se réfugia vers l'an 1800 La Médina :est fondée au début du XII siècle par les Almoades la médina de Salé s'enorgueillit de fontaines, de Riads et de mosquées. Bab Mrisa, près du centre-ville permet de pénétrer dans la médina . Le Bord de mer : est constitué d'un cimetière et de quelques villas.. Au XI siecle la ville de Salé connut un véritable développement à l'époque des Almohades (XII siècle) et Mérinides (du XIV siècle) du fait de sa position stratégique terrestre fès - Marrakech. -
Au XVII siècle l’arrivée massive de musulmans et de juifs chassés d’Espagne donna un nouveau souffle à la cité (Salé l'ancienne) et créa une rivalité avec la ville toute voisine de Rabat dite à l'époque (Salé La Nouvelle). A cette époque, Salé fut célèbre surtout par son intense activité maritime, les andalous en firent la capitale des corsaires. Hornacheros et Andalous instituèrent, entre 1627 et 1666, une curieuse république sous le nom de République du Bouregreg. L'actuelle kasba des Oudaïa leur tenait lieu de capitale. L’activité commerciale de Salé durant le XVIII siècle lui permit d’étendre son influence grâce à la course dans le pays jusque dans des régions très éloignées. . Avec le XIX siècle s’annonce la fin du rôle commercial prépondérant dont jouissait la ville, et Salé s’enferma sur elle-même et demeura, au cours du XIX siècle et pendant l’époque des protectorats français et espagnol un haut lieu de culture et de résistance au protectorat . Salé est fondée par les Ifrenides. Elle sera prise en 1068 par les Almoravides .
Salé à acquit ses titres de noblesse pendant la période du protectorat français. Pendant les décennies qui précédent l'indépendance du Maroc, la ville fut le fief des mouvements de résistance nationale. L’appel au « latif » lancé à Salé, relayé dans les principales cités du Maroc, et la pétition contre le Dahir Berbère remise au Sultan Mohammed V et au Résident général conduira la France au retrait du dahir de mai 1930, perçu par les intellectuels de l’époque comme une tentative de division du peuple marocain. Ce texte aura entraîné la première réaction nationaliste des élites marocaines contre l'occupant et consacré leur volonté de résistance. Nombreux s’accordent aujourd’hui à reconnaitre que cet épisode constitue l’acte fondateur de la prise de conscience politique qui conduira quatorze ans plus tard à la signature du Manifeste de l’indépendance le 11 janvier 1944 par de nombreux slaouis. Salé a aussi été réputé avoir été le fief de la gauche marocaine pendant de nombreuses décennies, de nombreux leaders y ont résidé . Salé est aussi connu pour être un fief du mouvement Ald Wal Ihssane le guide spirituel du mouvement y résida en effet, ainsi que de nombreux disciples et sympathisants. La ville a été submergée par un grand exode rural ces dernières années.
Un remerçiement aux amis qui mon aider pour l'histoire de Salé.
12:13 Publié dans Voyage tour du monde voile | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : decouverte, histoire, photo, récit, aventure
06.05.2009
RABAT
Rabat et sa nouvelle marina du Bouregreg.
L’aménagement de la vallée de Bouregreg est en projet, et transformera l’image de sa ville jumelle Salé ce qui mettra en valeur leurs caractéristiques historiques ainsi que leur riche patrimoine architectural.. Ce projet, qui bénéficie de la haute sollicitude de SM le roi Mohammed VI, vise son développement sans séparé Salé, qui partagent un passé glorieux durant les différentes étapes de l’histoire arabo-islamique.
Rabat est l’une des quatre villes impériales du Maroc. Son ancienne médina, borde l’Océan Atlantique qui témoigne une histoire centenaire, alors que la Kasbah des Oudayas avoisinant expose, à travers ses fortifications, les activités des corsaires jusqu’au XIXème siècle. Et rien ne laisse deviner qu’elle fut avec Salé le centre d’une activité de corsaires ( Et oui je dis bien corsaires )
Car l’histoire de cette ville, entrecoupée de périodes fastes n’apparaît pas à sa première visite. Elle se laisse découvrir au fil du temps et de promenades peu à peu entourées de ruines romaines, a travers les ruelles de l’ancienne médina, où encore au centre de la Kasbah des Oudayas.
Rabat dévoile un patrimoine riche de l’influence des romains, des Almoravides, Almohades, Mérinides, des arabo-andalous d’Espagne, ou d’Alaouite.
Vous vous trouvez au cœur de la médina de Rabat, dans le quartier appelé « boukroune » qui est connu pour son marché, ou se vendent de multiples objets marocain « Souika » une rue qui est la plus commerçante de la médina. En soirée les allers et venues des marchants ambulants ainsi que toutes les odeurs d’épices donnent un charme dans la médina.
Il y a aussi l’ancienne cité romaine, appelée « Chellah » situé hors des murailles de la ville aujourd’hui aménagée en parc vous permet de découvrir les ruines de « sala colonia »
La tour Hassan : symbole des ambitions du pouvoir du sultan Almohade Yacoub el Mansour, qui à été bien malmenée au cours de son histoire, un projet de construction de l’une des plus grandes mosquées du monde par le sultan Yacoub el Mansour a sa mort elle est restée inachevée, et aussi lors du tremblement de terre de Lisbonne en 1755 elle fut ébranlée. En vous promenant au cœur de ces vestiges, vous pouvez aussi admirer une vue magnifique donnant sur le fleuve de bouregreg, la Kasbah des Oudayas, et la médina de Salé. A proximité vous découvrirez le Mausolée Mohammed V contruit en 1969 par Hassan II pour rendre hommage au roi Mohammed V qui y repose, ainsi que le roi Hassan II et le prince Moulay Abdellah. Je peux dire que ce mausolée est une finesse de l’artisanat marocain, ou bois peint et zellidje se conjuguent parfaitement. Une précision extraordinaire des plafonds et murs par des vrai maîtres artisans.
La Kasbah des Oudayas qui longe l’embouchure du fleuve Bouregreg et l’Océan constitue l’un des trésors du patrimoines de Rabat. En pénétrant dans ce petit village dans la ville, on est marqué par le calme qui règne. Pourtant c’est là que se sont passés de nombreux faits.
L’architecture des remparts et des portes de la Kasbah révèle une afluence arabo-andalouse très marquée. Puis la Kasbah est devenue au service d’une poignée de corsaires.
Les Corsaires de Salé parfois « moriscos » chrétiens convertis, ou marocains, ont développé une activité portuaire intense en piraterie . Mais finit par s’éteindre et la Kasbah retrouva sa tranquillité.
La région de Rabat est plutôt bien lotie en termes d’infrastructures et d’équipements de base c’est ainsi que Bouregreg prend un projet .
03:51 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : photo, voyage, recit, aventure, voile
18.04.2009
UNE CUISINE SUBTILE
SUBTILE ET SAVOUREUSE CUISINE
La cuisine marocaine est à l'image du pays: Riche en saveurs, en odeurs et en couleurs.
Elle est réputée pour ses associations mélangeant le salé et le sucré avec ses parfums de safran, de cumin ou de coriandre.
J'ai été invité à un repas c'est une expérience qui englobe tous les sens : assis sur des bancs autour d'une table ronde, on se sert avec la main droite dans le seul plat unique.
C'est a ce moment là, tout un univers de chaleur de textures et de dextérité qui j'ajoute aux parfums, aux goûts, et couleurs.
A chaque région ses spécialités, ses traditions, son accueil .Un coucous marocain ou plutôt les coucous, tant ils sont nombreux, selon les saisons, la région, et surtout des envies de la cuisinière, où devant on se régale devant un subtil équilibre entre les épices, entre viandes et légumes....Un vrai plaisir.
Un fleuron de la cuisine: La pastila. Un fin feuilleté qui mêle avec bonheur émincé de poulet, persil, oeuf dur, amandes, et miel le tout saupoudré de cannelle et de sucre. Une vrai EXPLOSION des sens.
Là devant ce plât comment résister aux plaisirs du TAJINE! Ce ragoût de viande de volaille ou de poisson, accompagné de légumes, de fruits, ou d'olives qui la cuisinière à cuit dans un plât en terre cuite couvert.
Puis les pâtisseries marocaines, un art de vivre. Crêpes au miel et grains de sérane, gâteaux aux amandes, aux raisins secs.....ETC.....
Un vrai bonheur ou on ne résiste pas à la magie de ces instants de pure plaisir qui est accompagnés par le traditionnel thé à la menthe, une expérience unique d'un bien être.
Merci Fatiha pour tout ces bons plâts.
13:16 Publié dans Voyage tour du monde voile | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : voyage, voile, photos, recits
17.04.2009
MAROC, TERRE D'HISTOIRE
TERRE D'HISTOIRE:
Des palais et des monuments, c'est aussi ce Maroc qui vous laisse sous le charme.
Celui des remparts de Marrakech la Rouge et de la Medersa Ben Youssef, de la place Jamma El Fna ou encore du palais Badiaa. Ou encore sur Fes le spectacle dela médina, de la mosquée Qaraouiyine ou de la medersa Abou Imania, Fès berceau de la culture arabo-mul-sulmane.
A Essaouira, les remparts vous racontent l'histoire d'une magnifique ville fortifiée.
La Kasba des Ouadias et bien sûr sans oublié la tour Hassan de Rabat. Vous trouverez sur Tanger le plafond de cèdre sculpté de Bit el-Mal qui restera dans votre mémoire comme les trésors de Meknès, le palais Dar el Baida.
Sur Casablanca qui abrite des richesses plus récentes comme la Mahkama du Pacha ou encore la mosquée Hassan II.
Le Maroc est de toute beauté et d'émotions où se côtoient la finesse arabo-andalouses . En plus des mosquées et de leurs minarets décorés avec tant d'attention et d'amour, ce sont pour moi les villes marocaines qui abritent les plus grandes richesses de l'histoire.
14:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photos, recits, voyage
21.03.2009
TRANSAT D'AGADIR 2008
LE DEPART DE LA TRANSAT LAGASSE AGADIR 2008.
Les 22 voiliers inscrits pour la transat classique ont quitté Douamenez, le 19 août 2008, et pour certains des équipages ils ont connus de nombreuses avaries.
A leurs escales dans le port d'Agadir au Maroc, ils se racontent les milles parcourus, et certains leurs train d'enfer.
Ici au port comme sur les pontons et sur le quai les pavois flottent au gré du vent.
Pour certains concurrents qui se sont préparés depuis des mois ici attendent le grand jours J . Ces le 28 novembre 2008 au matin où beaucoup sont venus nombreux saluer les équipages avant le départ de cette traversée. Certains amis, parents, enfants ont un pincement au coeur en rejoignant les pontons... Nous leurs souhaitons à tous BON VENT.
moritz.daniel@voila.fr
01:28 Publié dans découverte voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : photos, blog, voyage
16.03.2009
Un rêve inassouvi de liberté
Le dauphin a tout pour séduire l'homme.
Il possède la grâce, la puissance et l'agilité qui lui font défaut, et traduit bien souvent l'expression de cette liberté
qui le fait tant rêver.
Non content de nous étonner par sa faculté de nager, de bondir et plonger, le dauphin semble accrocher à sa
face mutine un sourire que certains traduisent comme le signe d'un désir profond de communiquer.
Comment ne pas être séduit par cet animal dont on nous dit en plus qu'il est amical, qu'il n'attaque pas l'homme
et qu'illes sauve au besoin.
Car l'histoire des dauphins venant au secours d'un naufragé n'est pas une légende et de nombreux cas ont
été authentifiés de tous temps et sur toutes les mers du globe.
Les dauphins sont des mammifères marins, sous-ordre des cétacès à dents (odontocètes) au même titre
que les cachalots, les narvals, les bélugas et les marsouins.
Ils appartiennent à la famille des delphinidés, tout comme leurs cousins les orques et les globicéphales.
D'aprés un de mes amis ici au Maroc on peut dire qu'on compte plus d'une soixantaine d'espèces de dauphins
certains possédant le fameux rostre, d'autres pas.
Mais le plus connu reste sans contexte le Grand dauphin.
Ils émettent deux types de sons produits par le système respiratoires: des sifflements et des clics d'écholocalisation, un véritable
système Sonar.
Ils se nourrissent essentiellement de poissons, de calmars et de sèches.. Mon ami qui est scientifique attribue au dauphin un niveau
intellectuel semblable ou même supérieur à celui des grands singes.
C'est ainsi qu'il pourrait représenter, dans la mer, une montée évolutive vers l'intelligence comparable à celle des
primates sur terre.
Voilà donc une bonne raison de les aimer un peu plus......
A bientôt daniel
01:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : photos, aventure, voyage, voile
13.03.2009
Le grand départ:
On imagine aisément la douce sensation éprouvée par un marin rentrant de mer, lorsqu’il embouque les passes paimpolaises : il découvre la ville de Paimpol, le bassin du port et les maisons qui l’entourent qui semblent suspendues au-dessus de l’estran. Le filet d’eau sourd des portes éclusières derrière lesquelles on ressent la pression de toute une ville. Puis la mer revient, les équilibres se rétablissent, les vannes s’ouvrent : Paimpol est dans son élément et les pulsions de la marée font battre le cœur de la cité. Tout comme moi :
Enfin voilà, la date du départ du port de Paimpol est fixée au 19 juillet à neuf heures
Tenir le bon cap, et se lancer dans l’aventure qui parfois relève surtout aujourd’hui, d’une démarche périlleuse et incertaine. Un subtil mélange de crainte et d’espoir qui hante l’esprit de ceux qui tentent de le mettre sur pied.
Le message semble être très bien passé, mais en tenant compte bien sûr des remarques et des suggestions qui ont été apportées, nous allons tenir le bon cap et poursuivre l'aventure. A chaque escale, nous allons vous faire partager les découvertes les plus inattendues, les rencontres les plus étonnantes, les passions les plus folles… Autant de sujets qui font de la mer un vivier inépuisable et à partir duquel nous chercherons à mettre en valeur sa richesse et sa diversité. Une optique qui me permet sans aucune limite de vous entraîner, au sein du voyage, dans des mondes aussi opposés que celui de l’off-shore et des dauphins, sur des côtes aussi différentes que celles de Corse ou de Birmanie, dans des univers aussi antinomiques que Paradisiaques…
Mais encore là il faut tenir le bon cap, avoir bon moral, et s'avoir si cette vie convient vraiment. Pour moi je puis dire un grand OUI.
A bientôt daniel:
mon mail: moritz.daniel@voila.fr
05:22 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
une vie
Et oui ! Depuis le mois de novembre 2006, j’ai jeté l’ancre du Carpe-Diem dans le port de Paimpol.
Une nouvelle étape de mon périple, ou je ne demande qu’une chose : Vivre tranquille sur mon bateau et voir ma fille…
Mon histoire né en région parisienne, dont la vie me rapproche petit à petit de la mer en travaillant dans des chantiers d’Etat, dont, la dernière en date, l’arsenal de Brest.
Dans ma vie , il y a eu la naissance de ma fille ….. le 18 mai 1995. et la séparation d’avec sa maman en 1996. A l’époque j’avais pris un petit bateau de 6,50. Puis grâce à mes parents j’ai peu acheter un autre, un Contest 27 et je me préparais à partir pour un long périple quand en 2000, les juges m’ont confié la garde de ma fille . J’ai là dû changer mes plans..
Non seulement changer mon plan de vie, mais en plus, je vais me heurter aux méandres de position de différentes administrations.
On ma confié sa garde certes, moi qui vivait sur un bateau, mais on m’impose de faire vivre ma fille dans un appartement.. Il faut qu’elle ait sa propre chambre au sec….si on ose dire !!
Il a fallu louer un petit appartement dans la région pour qu’elle ait sa chambre. Mais voilà l’appartement était vide car je n’avais pas les moyens d’acheter des meubles et, le soir, nous dormions à bord de notre Contest…. Cela frôlait le ridicule…..
Carpe-Diem :
La vie aurait pu redevenir un fleuve tranquille puisque, mais voilà « Ma nouvelle femme n’acceptait pas ma fille » Et au bout de quelques mois, on s’est retrouvé viré de chez elle. J’avais vendu le Contest 27. Alors en catastrophe un bateau que je rebaptise, le Carpe-Diem celui que j’habite aujourd’hui..
Seulement , là encore, les services sociaux mettent le nez et les tracasseries recommencent car le Carpe-Diem n’est pas encore en état de naviguer. Alors ma fille dois se séparer de moi pour un temps…
Cette confiance qui nous unit nous aide à surmonter bien des tempêtes . Car ce choix n’est pas compris par tous. Il peut paraître suspect pour beaucoup…
Toute l’histoire d’avant Paimpol je la raconte dans un livre, que vous pouvez trouver sur le site www.lulu.com , ou vous le procurer à bord de la goélette : Dans Des Histoires Surprenantes. Où je retrace la vie et mes péripéties…
Depuis ici dans ce port , le vie semble prendre un cours paisible. Pour mon rêve de partir :
Naviguer utilement, d’aller vers les autres, vers les enfants. D’où un projet les cales chargées de fournitures scolaires vers le Sénégal…
Donc j’accepte de recevoir directement des fournitures : Vos soutiens moral : tous renseignements, et autres… Par soucis de transparence , je préfère ne pas recevoir d’argent : Je compte sur la vente du livre…. Merci..
Je n’ai pas choisi la solution simple. Je vis …J’existe….J’avance…J’ai choisi une vie différente afin de sortir du troupeau de monde terrien.. Il ne me reste donc plus qu’à vivre, et non à me laisser conduire par les autres…..
Je me suis adaptée à des situations…
Je ne vise aucune gloire, aucun pouvoir. D’autres le font beaucoup mieux que moi…Car parfois je fais confiance et malheureusement je tombe dans des histoires Bref.......
05:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mon projet
Partir en voyage n’est pas d’une grande difficulté de nos jours. Mais prendre le temps de faire une coupure pour profiter de la vie et vivre différemment, cela peut poser un problème.
Dans notre société actuelle, chacun vit pour soit : certains dans leurs petits coins, d’autres regroupés dans des cités, mais la plupart sans prendre le temps de rencontrer son propre voisin, souvent l’œil sur la montre, l’oreille sur le portable et d’un pas pressé filant vers leurs occupations.
Il faut vivre autre chose qu’une vie quadrillée, prendre un bon bol d’air et vivre pleinement . Je désire donc faire de mon voyage une halte à une vie de consommation et aller vers les autres pour apporter nos propres connaissances sans arrières pensées.
Pourquoi partir avec un tel projet ?
C'est simple : pendant la navigation sur les océans, pouvoir me rendre utiles lors des escales, et donner de moi où de nous même afin d’aider les populations défavorisées, notamment en convoyant des fournitures scolaires à quelques pays défavorisés.
Le voyage n’a pas pour but de ramener uniquement des souvenirs, des images, un album photo…ou de me mettre en avant, mais de faire partager l' expérience et de participer à une manière à une évolution des mentalités vers une meilleure compréhension des différences qui peuvent exister entre les populations, et acquérir une ouverture d’esprit plus large.
Daniel
moritz.daniel@voila.fr
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04:55 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.12.2007
Voyage sur Guernesey
Cap en mer :
Essai du voilier et moteur:
C'est parti, les finitions attendra quelques jours. En ce mois d'octobre ce matin nous quittons le port de paimpol.
Passé l'écluse le Carpe-Diem est en pleine forme et fait plaisir à voir. Nous faisons route vers le port de Granville. Il fait pour cette saison un temps magnifique, peu de mer et aussi peu de vent. La visibilité était extraordinaire, et devant nous au large la baie et phare du Cap Fréhel.. Le rythme d'une navigation reprend pour moi.
Le vent, faible, parfois semblait vouloir prolonger nos adieux à Paimpol .
Sous l'effet du courant, le Carpe-Diem faisait des embardées, ce qui rallongeait le parcours prévu.Mais cette navigation permet aux invités de prendre le bateau en main...Il fallait dire qu'à la barre c'était un autre rhyme!!!!
Parfois le vent tourne, où tombe . Les voiles sont afalées vers 17heures en attendant un souffle , nous profitons de l'instant ( pêche, discutions, moment privilègiés, la cohut citadine est bien loin!!! Le temps avait perdu toute transcendance, chose parfois incompréhensible dans la civilisation....
Changement en fin soirée : Après avoir analysé le peu de vent, la distance du parcours , je décide de mettre cap sur les iles Anglaise. Calcule de la position , s'assurer que tout fonctionne correctement, pilote automatique régler, surveiller les lumières, c'est la routine qui peu à peu s'installe de nouveau à bord pour moi.... Guernesey est à 30 milles de notre position actuel. Route direct sur ce port le Carpe-Diem glisse tranquillement à peine 3 noeuds.
La nuit tombante je décide de poursuivre notre navigation au moteur, super une moyenne de 7 noeuds.. Port de Guernesey de nuit Super spectacle de lumière et couleurs.
Au matin , sous un beau soleil le Carpe-Diem toujours aussi beau...
A bientôt ...
19:45 Publié dans Voyage tour du monde voile | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage, aventure, humanitaire, tour du monde voile
14.12.2007
un peu d'histoire
Un peu d'histoire
Cette goëlette construite il y à 30 ans a navigué en méditerranée et dans les mers du Pacifique.
A son achat en 2003, de nombreux travaux ont été nécessaires. J'ai commencé à le rebâptisé: A partir de ce jour là: commence l'histoire de ma fille et celle du:
CARPE-DIEM
Type: Goëlette
Série: Merazur 100
Matériaux: Bois
Construction: 1973
Mâts: Deux
Longueur: 10,50 mètres
Largeur extérieur: 3,45 mètres
Hauteur du navire: 1,75 mètres
Cabines: Deux
Le carpe-diem à été entierement aménagé par ma fille et moi-même sur un terre-plein d'un port : ce qui a été un grand handicap pour nous deux, car difficile d'y monter à son bord. Heureusement la proximité de certains chantiers fût d'une grande aide.
La goëlette peut accueillir à son bord huit personnes, et dispose de tout le confort :
eau sous pression, cuisinière deux feux, four, mico-ondes, réfrigérateur, congélateur, télévision, et ordinateur.
Sa taille et son aspect bois acajou,refait par ma fille, 10ans, en font un lieu privilégié...
A force de mois de travaux, nous avons aquis une nouvelle force de courage. Un courage tranquille je lui volais son temps. Ces jours volés représentaient des samedis et dimanches de travail pour elle. Il fallait conjuguer habileté manuelle et soins l'un après l'autre les petits BOBOS de ma fille jalonnée de bleus et de bosses .
C'est aussi au cours de ces moments privilégiés que nous avons connu bien des bonheurs et bien des angoises. Ils faut dire que nous avons lutté pour lui rendre un petit coin agréable: Peut-être minuscule, mais immense dans nos coeurs.
Rien n'est donné ! Nous avons payé pour le savoir...
Sinon, pour ma fille elle passe aussi des livres de l'école publique ou privé à ceux des cours par correcpondance.
Elle est un peu perdue. Tout comme moi. L'histoire n'est pas la même: Louis IX n'est pas aussi saint d'un côté comme de l'autre.....
Maintenant le voilier est fini. Je vais bientôt prendre la mer et réaliser ce rêve ( le Notre )
Ici parfois on me désigne de la main, pour dire : "c'est un vagabond". En réalité je suis un homme simple. Un jour sérieux, un autre rieur où ma vie maintenant joue toujours en alternance la tragédie de l'existence et une comédie du bonheur. Je vais, je viens dans ce monde quadrillé où je vis de notes d'harmonica qui m'élancent sur un air de chance...
Vous pouvez aussi acheté mon livre:
( Dans Des Histoires Surprenantes ) sur le site....www.lulu.com
ou venir vous le procurer, dédicacé par Daniel, à bord du Carpe-Diem.
16:10 Publié dans Voyage tour du monde voile | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : voyage, aventure, humanitaire, tour du monde








